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Choisir son expert-comptable en 2026 : guide complet

Un client entrain de choisir son expert-comptable
Un client entrain de choisir son expert-comptable

Choisir son expert-comptable en 2026 : guide complet (France, Belgique, Suisse, EAU)

L'expert-comptable est l'un des partenaires les plus structurants pour une entreprise — pourtant son choix se fait souvent dans l'urgence, sur la recommandation d'un proche, ou via le premier cabinet trouvé en ligne. Ce guide a été conçu pour vous donner les repères pratiques afin de choisir un expert-comptable en 2026 dans les quatre juridictions où CryviTis opère : France, Belgique, Suisse et Émirats Arabes Unis.

Vous y trouverez : la définition exacte de la profession dans chacun de ces pays, les cas où l'expert-comptable est obligatoire, les missions courantes, les tarifs constatés en 2025-2026, les sept critères qui font la différence à long terme, et comment vérifier qu'un professionnel est bien légitime à exercer.

À la fin de ce guide, vous saurez exactement quoi demander, à qui le demander, et combien cela doit raisonnablement vous coûter — quelle que soit la juridiction d'activité.

À retenir en 30 secondes : choisir son expert-comptable n'est pas légalement obligatoire dans la plupart des cas (sauf dépassement des seuils d'audit), mais sa valeur réelle vient de trois choses — la sécurisation de vos déclarations fiscales et sociales, la fiabilité de vos comptes pour vos partenaires (banque, investisseurs, repreneurs), et le conseil structurant qui peut représenter plusieurs milliers d'euros d'économie annuelle pour une PME. En France, comptez 1 500 à 5 500 € HT/an pour une petite SAS/SARL. En Belgique, 1 800 à 5 500 €. En Suisse, CHF 2 500 à 7 000. Aux Émirats, AED 12 000 à 36 000 depuis l'introduction de l'impôt sur les sociétés en juin 2023.

Qu'est-ce qu'un expert-comptable, juridiction par juridiction ?

L'expression "expert-comptable" recouvre une réalité juridique différente selon le pays. Avant de choisir un professionnel, il est essentiel de savoir à quel cadre réglementaire il appartient — c'est la première garantie de sérieux.

En France

L'expert-comptable est une profession réglementée depuis 1945. Pour porter ce titre, un professionnel doit être inscrit à l'Ordre des Experts-Comptables (OEC). L'Ordre comptait 22 685 experts-comptables inscrits au 1er janvier 2024 (soit plus de 22 000 professionnels en activité selon les données 2025), répartis dans 23 Conseils régionaux. Le titre est protégé par la loi : exercer sans inscription est passible de sanctions pénales.

L'expert-comptable français peut intervenir sur les missions de présentation, d'examen limité, de tenue de comptabilité, de conseil fiscal, de paie, et accompagner la création d'entreprise. Il ne peut pas, en revanche, certifier les comptes en tant que commissaire aux comptes (CAC) — ces deux fonctions sont distinctes et incompatibles sur une même mission pour un même client.

Vérification d'inscription : tableau public consultable sur experts-comptables.fr.

En Belgique

Depuis le 1er janvier 2020, les anciens IEC (Institut des Experts-Comptables) et IPCF (Institut Professionnel des Comptables et Fiscalistes agréés) ont fusionné pour former l'ITAA — Institut des Conseillers fiscaux et des Experts-comptables. Selon son rapport annuel 2024, l'ITAA compte plus de 14 000 membres personnes physiques (dont environ 3 000 stagiaires), répartis entre experts-comptables (titre protégé) et conseillers fiscaux. Le secteur comptable belge emploie au total près de 35 000 professionnels.

L'expert-comptable belge peut tenir la comptabilité, établir les comptes annuels à déposer à la Banque Nationale de Belgique (BNB), gérer les déclarations TVA et IPP/ISOC, et — depuis la réforme — exercer également comme conseiller fiscal s'il a la double qualification.

Vérification : annuaire public sur itaa.be.

En Suisse

La Suisse ne dispose pas d'un ordre unique réglementé comparable au modèle français ou belge. Le titre "expert-comptable" au sens strict correspond au brevet fédéral d'expert-comptable diplômé (diplôme fédéral, examen organisé par la Confédération). C'est l'une des formations supérieures les plus structurantes du secteur en Suisse, bien qu'aucun registre public ne centralise le nombre cumulé de diplômés en activité.

L'organisation faîtière de référence est EXPERTsuisse, qui regroupe plus de 11 000 membres individuels (experts-comptables, experts fiscaux et experts fiduciaires) ainsi que près de 800 entreprises membres, et représente la profession au niveau fédéral. Pour les missions courantes de tenue de comptabilité, un comptable spécialisé avec brevet fédéral (sans diplôme supérieur) peut suffire.

Pour l'audit, c'est l'Autorité fédérale de surveillance en matière de révision (ASR) qui agrée les réviseurs et experts-réviseurs.

Vérification : registre public ASR sur rab-asr.ch pour les réviseurs ; recherche EXPERTsuisse sur expertsuisse.ch.

Aux Émirats Arabes Unis

Les EAU ne disposent pas d'un ordre national d'experts-comptables. Le marché est essentiellement dominé par des professionnels titulaires de qualifications internationales : ACCA (Association of Chartered Certified Accountants), ICAEW (Institute of Chartered Accountants in England and Wales), CPA (Certified Public Accountant) américain, ou CA indien.

Depuis l'introduction de la TVA le 1er janvier 2018 (taux standard 5 %) puis de l'impôt sur les sociétés applicable aux exercices ouverts à partir du 1er juin 2023 (taux 9 % au-delà de 375 000 AED de bénéfice imposable, 0 % en-dessous — Federal Decree-Law No. 47 of 2022), la Federal Tax Authority (FTA) impose le recours à un Tax Agent enregistré pour de nombreuses démarches déclaratives. Le registre officiel des Tax Agents est consultable sur tax.gov.ae.

À retenir : aux EAU, demandez systématiquement la qualification internationale du professionnel et son numéro de Tax Agent FTA s'il intervient sur des déclarations fiscales.

Quand un expert-comptable est-il obligatoire ?

C'est une question pratique fondamentale. Contrairement à une idée répandue, choisir son expert-comptable n'est obligatoire dans aucune des quatre juridictions de CryviTis pour la simple tenue de comptabilité. Ce qui est obligatoire, c'est la tenue d'une comptabilité régulière, sincère, et conforme aux normes locales — pas le fait de la confier à un expert-comptable.

En revanche, dans plusieurs cas, son intervention devient soit légalement requise pour des missions spécifiques, soit indispensable en pratique :

  • France : au-delà de deux des trois seuils suivants à la clôture (4 M€ de total bilan, 8 M€ de chiffre d'affaires, 50 salariés en moyenne — articles L. 823-1 et D. 823-1 du Code de commerce, seuils relevés au 1er janvier 2024 par l'ordonnance n° 2023-1142 du 6 décembre 2023), la nomination d'un commissaire aux comptes devient obligatoire — fonction distincte de l'expert-comptable, mais souvent assurée par un cabinet d'expertise comptable disposant des deux qualifications.

  • Belgique : l'établissement des comptes annuels à déposer à la BNB doit être réalisé selon les normes du Code des sociétés et des associations. Un expert-comptable n'est pas légalement requis mais devient indispensable dès qu'il y a salariés ou activité TVA significative.

  • Suisse : selon l'article 957 al. 1 du Code des Obligations (CO), toute entreprise individuelle ou société de personnes dont le chiffre d'affaires annuel dépasse 500 000 CHF est tenue à la comptabilité en partie double. Pour les SA et Sarl, l'obligation est systématique quel que soit le chiffre d'affaires. En-dessous du seuil, une comptabilité simplifiée (recettes/dépenses et patrimoine) suffit.

  • EAU : depuis le 1er juin 2023, toutes les entités assujetties à l'impôt sur les sociétés doivent tenir une comptabilité conforme aux IFRS (ou IFRS for SMEs pour les petites structures) et conserver les pièces justificatives pendant 7 ans.

En pratique, dès que vous facturez en B2B, employez du personnel, ou opérez dans plusieurs juridictions, un expert-comptable devient un investissement rentable, même quand il n'est pas obligatoire.

Les principales missions d'un expert-comptable en 2026

Mission de présentation des comptes annuels

C'est la mission la plus courante. L'expert-comptable établit le bilan, le compte de résultat et l'annexe à partir des pièces que vous lui transmettez. Il atteste que les comptes ont été présentés conformément aux normes en vigueur (PCG en France, normes BNB en Belgique, Swiss GAAP RPC ou IFRS en Suisse, IFRS aux EAU).

Tenue de comptabilité

L'expert-comptable saisit lui-même (ou via son équipe) les écritures comptables à partir des pièces justificatives. Cette mission est aujourd'hui largement automatisée grâce aux outils de connexion bancaire, OCR de factures, et logiciels collaboratifs comme Pennylane, Indy, Sage, Cegid, Yuki, Accountable ou ClearSale.

Déclarations fiscales et sociales

TVA, IS/ISOC/IFD, taxe sur les salaires, CFE, taxe d'apprentissage, DSN, DAS2, ONSS, AVS, FTA returns aux EAU... le périmètre dépend de la juridiction. Un expert-comptable maîtrise les calendriers, les seuils déclaratifs, et les évolutions réglementaires.

Conseil fiscal et patrimonial

Optimisation du statut du dirigeant, choix du véhicule juridique, structuration internationale, sortie de capital, transmission. Ce conseil représente souvent la valeur ajoutée la plus différenciante d'un expert-comptable — et celle qui justifie les écarts d'honoraires entre cabinets.

⚠️ Important : le conseil fiscal patrimonial personnel (gestion de fortune, optimisation IFI en France) relève d'un cadre réglementaire spécifique (CGP, CIF). L'expert-comptable peut conseiller dans la limite stricte de ses attributions professionnelles.

Accompagnement à la création d'entreprise

Choix de la forme juridique, simulation fiscale, projection de trésorerie, business plan, montage des dossiers de financement, immatriculation. Pour les fondateurs solo, cet accompagnement initial évite des erreurs structurelles qui coûteraient cher à corriger ensuite.

Audit (à distinguer de l'expertise comptable)

L'audit légal (commissariat aux comptes en France, audit selon CO en Suisse) est une mission de certification des comptes qui ne peut pas être réalisée par l'expert-comptable qui tient ces mêmes comptes — principe d'indépendance professionnelle. Si votre entreprise dépasse les seuils d'audit obligatoire, vous aurez besoin de deux cabinets distincts.

Combien coûte un expert-comptable en 2026 ?

Les tarifs varient selon : votre forme juridique, votre volume d'opérations, le nombre de salariés, la complexité fiscale (TVA intracommunautaire, opérations internationales, crypto-actifs), et la juridiction pour choisir son expert-comptable.

📌 Les fourchettes ci-dessous sont indicatives, constatées sur le marché en 2025-2026 (sources : panoramas professionnels publiés par les ordres, observatoires sectoriels, et estimations CryviTis). Elles doivent toujours être validées sur devis personnalisé.

France

Taux horaire indicatif : 50 à 150 € HT/heure selon le profil du cabinet (en ligne, indépendant, traditionnel). Forfait mensuel TPE/PME : 70 à 250 € HT/mois. Honoraires libres en France (article 158 du Code de déontologie de l'OEC).

Profil d'entreprise

Honoraires annuels HT

Auto-entrepreneur (régime simplifié)

800 – 1 800 €

EI / EURL au réel

1 200 – 3 000 €

SAS/SARL avec 1-3 salariés

2 500 – 5 500 €

PME 5-20 salariés

5 000 – 15 000 €

ETI (>20 salariés, multi-juridictions)

15 000 € et plus

Belgique

Taux horaire indicatif : 80 à 150 € HT/heure pour un expert-comptable. Missions ponctuelles spécifiques (constitution de société, audit ciblé) : jusqu'à 250 €/h. Honoraires libres en Belgique.

Les tarifs belges sont historiquement légèrement supérieurs aux tarifs français à profil équivalent, en raison notamment de la complexité des déclarations sociales (ONSS, double pécule de vacances, indexation automatique) et fiscales.

Profil

Honoraires annuels HT

Indépendant (personne physique)

1 200 – 2 500 €

SRL/BV (ex-SPRL) sans salarié

1 800 – 4 000 €

SRL avec 1-5 salariés

3 500 – 8 000 €

PME 5-20 salariés

7 000 – 18 000 €

Suisse

Taux horaire indicatif : 150 à 250 CHF/heure (junior à expert senior). Forfait mensuel : 150 à 800 CHF/mois selon complexité.

Les honoraires suisses se situent à un niveau sensiblement plus élevé en raison du coût de la vie, des taux horaires, et de la fragmentation cantonale fiscale.

Profil

Honoraires annuels

Raison individuelle (CA < 500 K CHF)

CHF 1 500 – 3 500

Sàrl simple (2 employés, tout compris)

CHF 2 500 – 6 000

SA / Sàrl multi-cantons

CHF 6 000 – 15 000

PME avec contrôle ordinaire

CHF 15 000 et plus

Émirats Arabes Unis

L'introduction de l'impôt sur les sociétés en 2023 a structurellement augmenté la demande d'experts-comptables aux EAU. Les tarifs varient fortement selon que l'entité opère en mainland ou en free zone, et selon son statut Qualifying Free Zone Person (QFZP).

Tarif mensuel indicatif : AED 1 000 – 3 000/mois (bookkeeping de base + TVA) ; AED 1 500 – 5 000/mois (package complet : reporting + paie + conformité).

Profil

Honoraires annuels

Bookkeeping freelance simple

AED 12 000 – 24 000

FZE/FZCO avec déclarations VAT trimestrielles

AED 18 000 – 36 000

Package complet (paie + reporting + conformité)

AED 18 000 – 60 000

LLC mainland, Corporate Tax full scope

AED 25 000 – 80 000

Holdings multi-entités

AED 60 000 et plus

Audit annuel : AED 1 200 – 10 000 selon la taille de l'entité.

Indépendant, cabinet local ou plateforme en ligne : que choisir ?

Trois modèles coexistent en 2026, avec des forces et limites distinctes.

L'expert-comptable indépendant

Un seul interlocuteur, souvent installé en local. Avantages : relation personnelle, disponibilité directe, honoraires généralement plus bas qu'un grand cabinet. Limites : capacité limitée en cas d'absence ou de gros volume, expertise éventuellement plus généraliste.

À privilégier si vous êtes une TPE, un indépendant, ou une PME à comptabilité simple, et vous valorisez la relation humaine de proximité.

Le cabinet traditionnel multi-collaborateurs

Plusieurs experts et collaborateurs, parfois spécialisés (paie, fiscalité internationale, audit). Avantages : continuité de service, expertise plurielle, capacité à monter en volume. Limites : honoraires plus élevés, interlocuteur opérationnel souvent un collaborateur (et non l'associé que vous avez rencontré).

À privilégier si votre structure dépasse 5-10 salariés, vos opérations sont complexes, ou vous prévoyez une croissance rapide.

La plateforme en ligne ou cabinet en ligne

Modèle plus récent (Pennylane, Indy, Dougs en France ; Accountable en Belgique ; Bexio en Suisse ; multiples acteurs aux EAU). Avantages : tarif standardisé et compétitif, outils numériques intégrés, prise en charge rapide. Limites : relation moins personnalisée, conseil souvent limité au cadre standard, parfois inadapté aux situations complexes ou multi-juridictions.

À privilégier si votre comptabilité est standard, vous êtes à l'aise avec le numérique, et vous cherchez un tarif maîtrisé.

Les 7 critères pour bien choisir son expert-comptable

1. L'inscription à l'ordre professionnel — critère non négociable

Le premier réflexe : vérifier que le professionnel est légitime à exercer. En France, consultez le tableau de l'Ordre. En Belgique, l'annuaire de l'ITAA. En Suisse, demandez le numéro de brevet fédéral et croisez sur EXPERTsuisse. Aux EAU, demandez la qualification internationale (ACCA, ICAEW, CPA) et le numéro de Tax Agent FTA si pertinent.

Un professionnel qui refuse de communiquer ces références n'est pas le bon professionnel.

2. La spécialisation sectorielle

Un cabinet spécialisé dans le e-commerce, le SaaS, l'immobilier, le BTP, les professions libérales ou les crypto-actifs vous fera gagner du temps et de l'argent. Demandez combien de clients dans votre secteur le cabinet accompagne, et depuis combien d'années.

3. Les outils numériques utilisés

En 2026, un expert-comptable qui ne propose ni connexion bancaire automatique, ni OCR de factures, ni portail client en ligne, ni signature électronique, est en retard structurel. Cela ne signifie pas qu'il fait du mauvais travail — mais cela veut dire que vous allez perdre du temps en ressaisie manuelle, et que la collaboration sera plus lente.

4. La disponibilité et la réactivité

Posez une question concrète avant de signer : "si je vous envoie un email un mardi à 14h, quand puis-je espérer une réponse ?" Un cabinet sérieux s'engage typiquement sur 48 à 72 heures ouvrées. Au-delà, vous risquez de subir des retards critiques (relances URSSAF, dépôts manqués, contrôles fiscaux mal préparés).

5. La grille tarifaire transparente

Demandez une lettre de mission détaillée avec : périmètre exact des prestations, prestations exclues (et leur tarif horaire), modalités de facturation (forfait annuel, mensualisé, abonnement), conditions de révision tarifaire. Un cabinet qui résiste à la transparence tarifaire est un signal d'alerte.

6. Les références clients vérifiables

Demandez deux à trois références clients dans votre secteur ou de taille comparable, que vous pourrez contacter. Un cabinet sérieux n'aura aucun problème à les fournir. Vérifiez aussi les avis publics (Google Business, plateformes spécialisées, annuaires professionnels).

7. La compatibilité multi-juridictions (si pertinent)

Si vous opérez ou comptez opérer dans plusieurs des juridictions CryviTis (FR/BE/CH/EAU), privilégiez un cabinet capable soit d'intervenir directement dans plusieurs pays, soit de travailler en réseau avec des confrères locaux qualifiés. Les structures purement nationales atteignent vite leurs limites dès qu'une facturation intra-UE ou une opération hors UE entre en jeu. Vous êtes une entreprise ou un indépendant et cherchez un expert-comptable vérifié en France, Belgique, Suisse ou aux Émirats Arabes Unis ? 👉 Parcourir les experts-comptables vérifiés sur CryviTis

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Comment fonctionne une mission d'expertise comptable en pratique ?

La lettre de mission

Document contractuel obligatoire qui définit le périmètre, la durée, les honoraires, et les obligations réciproques. Ne signez jamais sans lecture complète. Vérifiez les clauses de tacite reconduction, les frais de sortie, et les conditions de transmission des dossiers en cas de changement de cabinet.

Le calendrier annuel

Un cycle standard inclut : tenue mensuelle ou trimestrielle, déclarations de TVA aux échéances, clôture annuelle dans les 3-6 mois suivant la fin d'exercice, dépôt des comptes (BNB en Belgique, greffe en France, FTA aux EAU), liasse fiscale, et conseil ponctuel sur projets exceptionnels.

Vos obligations en tant que client

L'expert-comptable n'est pas magicien : la qualité de la mission dépend directement de la qualité des pièces que vous transmettez et de la réactivité de vos retours. Pièces classées, factures lisibles, relevés bancaires complets, contrats à jour : tout cela conditionne le bon déroulement de la mission.

Changer d'expert-comptable : ce qu'il faut savoir

Le changement d'expert-comptable est un droit, jamais un drame. En France, l'expert sortant a l'obligation déontologique de remettre les dossiers au confrère entrant dans un délai raisonnable. En Belgique et en Suisse, des règles similaires s'appliquent. La période idéale pour un changement est juste après la clôture annuelle, avant le démarrage du nouvel exercice.

Comment trouver un expert-comptable vérifié sur CryviTis

CryviTis est une plateforme B2B qui met en relation entreprises, indépendants et experts-comptables vérifiés (KYC) en France, Belgique, Suisse et Émirats Arabes Unis. Chaque professionnel présent sur la plateforme a fait l'objet d'une vérification de son identité, de son inscription professionnelle et de la conformité de ses pièces justificatives avant publication de son profil.

Sur CryviTis, vous pouvez :

  • Filtrer par juridiction, spécialisation et niveau d'expertise

  • Consulter les profils détaillés et les tarifs indicatifs

  • Connecter vos outils comptables

  • Réserver un premier échange directement en ligne et suivre l'évolution de la mission

  • Payer la mission via la plateforme avec facture et reçu multi-juridictions automatique

  • Gérer l'ensemble de votre partie administrative directement sur votre Dashboard CryviTis

  • Échanger avec vos experts dans un environnement en ligne adapté & sécurisé

Inscription 100 % gratuite, sans abonnement, commission uniquement sur transaction réalisée.

📌 CryviTis agit exclusivement comme tiers technique d'infrastructure et ne fournit aucun conseil fiscal, comptable ou financier personnalisé.

Foire aux questions

Combien coûte un expert-comptable pour une SASU en France ?

Pour une SASU avec un chiffre d'affaires inférieur à 200 000 € et sans salarié, comptez entre 1 200 € et 3 000 € HT par an pour une mission complète (tenue + bilan + déclarations). Au-delà, les honoraires augmentent proportionnellement à la complexité et au volume d'écritures.

Un expert-comptable est-il obligatoire pour une auto-entreprise ?

Non. L'auto-entrepreneur (micro-entrepreneur) en France n'a pas l'obligation de tenir une comptabilité formelle ni de recourir à un expert-comptable. Toutefois, dès que les seuils micro sont approchés ou dépassés, l'accompagnement devient utile pour anticiper la transition vers le régime réel.

Quelle différence entre comptable et expert-comptable ?

Le comptable est un salarié ou un collaborateur qui exécute les écritures comptables sous la responsabilité d'un supérieur. L'expert-comptable est un professionnel libéral inscrit à l'Ordre (en France et Belgique) qui peut signer et engager sa responsabilité sur la présentation des comptes, le conseil et certaines missions réglementées. Tout expert-comptable est comptable ; l'inverse n'est pas vrai.

Peut-on avoir un expert-comptable franco-belge ?

Oui, plusieurs cabinets transfrontaliers offrent ce service, ou travaillent en réseau avec des confrères. Pour une entreprise qui facture entre la France et la Belgique, la maîtrise des règles TVA intracommunautaires, des conventions fiscales et des spécificités locales est essentielle. CryviTis permet de trouver des professionnels qualifiés dans plusieurs juridictions sur une même plateforme.

Quel est le délai pour changer d'expert-comptable ?

Le préavis est généralement de trois mois en France selon les usages du Conseil supérieur de l'OEC, modulable selon les termes de la lettre de mission. En Belgique et Suisse, des durées comparables s'appliquent. Le meilleur moment est juste après la clôture annuelle, avant le démarrage du nouvel exercice.

Un expert-comptable peut-il faire de l'audit légal ?

Un expert-comptable peut être également commissaire aux comptes (CAC) en France, mais pas sur la même mission ni pour le même client en simultané : l'indépendance entre la tenue des comptes et leur certification est une règle déontologique absolue. Pour une entreprise au-dessus des seuils d'audit obligatoire, deux cabinets distincts sont donc nécessaires.

Conclusion : choisir, ce n'est pas signer

Le bon expert-comptable n'est pas celui qui propose le tarif le plus bas ni celui qui dispose des locaux les plus prestigieux. C'est celui qui comprend votre activité, qui répond rapidement, qui propose des outils adaptés à votre temps disponible, et dont l'inscription professionnelle est vérifiable en moins de trente secondes.

Prenez le temps de rencontrer deux à trois professionnels avant de signer. Demandez des devis détaillés. Vérifiez les références. Comparez les outils. Et surtout : ne signez aucune lettre de mission sans l'avoir relue à tête reposée.

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CryviTis F.Z.E est une plateforme B2B ProfTech basée à Ajman Free Zone (Émirats Arabes Unis). CryviTis met en relation clients et professionnels vérifiés (KYC) en finance, comptabilité, audit et conseil. CryviTis agit exclusivement comme tiers technique d'infrastructure (Art. 3 DSA, Règlement UE 2022/2065) et ne fournit aucun conseil personnalisé.

Sources et références officielles

Sources institutionnelles (registres et législation)

Sources marché et études tarifaires

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